un filet miniature

Lancée dans la réalisation de couture et fabrication pour la maison « éco-responsable » j’ai imaginé crocheter un filet pour remplacer ceci :

J’ai, enfin, opté pour les lingettes démaquillantes en tissu coton. J’ai mis du temps … Quand ces dernières sont mouillées, il est compliqué de les stocker en attendant de les mettre en machine. J’avais trouvé un petit panier dans mon grenier et mis la chose en place pour cet emploi. Mais le côté déco ne me satisfaisait pas.

Avec le tuto de marie claire Idées j’ai activé mon crochet. Pour que le résultat convienne à mon projet, j’ai utilisé un crochet N°2 et un fil de coton assez fin.

Voilà le résultat :

Petit, blanc, discret, nickel !

A l’aide d’un crochet en inox, je l’ai positionné en place sous l’étagère de la salle de bains :

Contente de moi !

nouvelle matière

A la médiathèque sont enregistrés un tas de bouquins sur la façon d’apprendre à coudre écoresponsable pour la maison. Comme je suis lancée dans les lingettes, j’en ai cousues un bon nombre pour une bonne amie. J’ai récupéré ses serviettes et lui ai confectionné ses lingettes très personnelles. Je couds également des petites panières en tissu pour les stockées. Mais j’ai vu dans ce livre :

une manière de tricoter une panière à base de ficelle. L’idée m’a plu, je me suis jetée sur mes aiguilles à tricoter :

Pas toujours simple de tricoter ce genre de matière quand on a les doigts déformés, mais cela change tout de même du quotidien. Et le résultat est sympa :

J’ai tout de suite testé en y insérant les lingettes terminées et je me suis précipitée à offrir l’ensemble à mon avis qui a trouvé l’idée géniale.

Je reprends mon tricot de laine et vais enfin terminer un des pulls de mes petits-gars, commencé il y a … ouhhhhhhhhhh …

un quatuor multicolore

Toujours préparées pour L’AFR de Plescop ces pochettes zippées vont retrouver le reste des affaires à vendre par l’assso pour renflouer les caisses.

Prochainement les lingettes promises et toujours pas en ligne !

sans blague

Cela fait dix ans aujourd’hui que je suis inscrite sur WordPress. Je n’en reviens pas. Depuis quand j’écris sur un blog, alors là ??? Avant je sévissais sur blogspot, mais combien d’années, aucune idée. Ce blog est la continuité de celui de blogspot. Un petit peu de longévité.

Ce n’est absolument pas pour cette raison que je publie aujourd’hui. J’ai ouvert ma page car je travaille en amont, et c’est là que j’ai été rappelée que mon blog avait dix ans aujourd’hui. Joli concours de circonstances

Enfin « je travaille », il me faudrait plutôt écrire « je m’amuse ».

Tous les mardis après-midis, quand je suis disponible, je me rends à Plescop pour retrouver mes bonnes copines d’asso. Nous faisons partie de la branche « couture » de « l’Association Familles Rurales ». Cette association a de gros problèmes de trésorerie et des difficultés d’existence, pas seulement à Plescop, un peu partout en France. Pour renflouer les caisses, il nous a été demandé de participer selon nos moyens. Le mien est tout désigné, je fabrique pour des expos. Bénévolement bien entendu. Il m’a été gentiment proposé de vendre mes articles par moi-même, mais je tiens tellement à retrouver mes copines et amies l’année prochaine, que je participe à cette bonne action sans aucune arrière pensée pécuniaire.

J’ai déjà mis à disposition mon stock de fabrications, j’ai décidé, juste avant que tout s’arrête pour cause de pandémie, que mon temps était passé de hanter les salles d’expos. J’ai donc donné à Familles Rurales ce qu’il me restait, ils ont déjà sorti de l’argent de ces affaires.

Et puis, comme nous sommes dans le courant du tout recyclé, non jetable et fabriqué main, ma dernière en date est de coudre des lingettes démaquillantes et essuie-tout en tissu.

Mardi de la semaine dernière, j’ai déjà déposé un lot de lingettes démaquillantes dans leurs panières et pas de photo pour ici car j’ai zappé l’étape. Pas grave j’en ferai d’autres.

Comme je suis étourdie, ou pressée de mettre à disposition mes coutures, j’en oublie de les immortaliser pour ce blog, cette fois-ci j’ai pensé à photographier les étapes de préparation de mon essuie-tout.

C’est là qu’un grand établi sert bien. C’est une activité qui me va car je débite une grande quantité de tissus, ce qui me décharge en partie mes étagères bourrées à craquer.

Pour maintenir les linges entre-eux, je me suis amusée à mélanger les pressions :

Et puis aussi les éponges, voire les tissus !

Le rouleau en vichy bleu je me le garde pour la cuisine, on n’est jamais mieux servi que par soi-même, dit on. Ce qui fait que cinq rouleaux de 8 linges vont partir à la vente. Si vous êtes dans le coin de Vannes et que vous voulez faire une bonne action, il faut se rapprocher de Familles Rurales Plescop ( 02 97 60 63 10) et leur demander quels vendredis après-midis, jour de marché hebdomadaire, ils prévoient d’exposer. Les petits prix sont de mise, donc ce sera très abordable, maintenant, comme je ne connais pas leur décision, je ne peux pas vous donner de précisions à ce sujet. Pour rappel il y a aussi des lingettes démaquillantes. Je montrerai les suivantes, photographiées enfin, la prochaine fois.

bien enveloppée

A la médiathèque locale, je réserve souvent des livres. J’ai testé la lecture des livres numériques, je pensais ne pas trouver cela agréable, pas de livre physique sous la main, mais finalement je m’y suis mise. Tout en râlant tout de même ! Je lis ces livres à l’aide de mon ordi portable et celui-ci est posé sur mes genoux, pas spécialement confortable. En plus si je souhaite profiter de la lecture sur la terrasse, avec mon écran d’ordi ce n’est pas possible dès le premier rayon de soleil, et, en ce moment, on n’en manque pas.

En revanche je trouve le prêt de livres numériques en médiathèque super pratique, pas de déplacement et obtention immédiate par téléchargement. De plus avec notre réseau de médiathèques nous avons accès à 22 bibliothèques, ce qui nous fait faire pas mal de kilomètres si on s’intéresse à une série de romans, dont, évidemment, tous les tomes sont disséminés un peu partout. Cela fait plusieurs mois que je m’intéresse à l’acquisition d’une liseuse. M’étant déjà habituée à la lecture sur écran, la marche n’est pas haute. J’ai enfin réussi à me décider et la liseuse est arrivée bien emballée dans un étui de papier bulle.

Je me suis dit que cet étui était bien venu. Je digresse là, soudainement, et repense à une personne se targuant d’être douée en utilisation de la langue française et surtout en grammaire et qui s’exprime ainsi : « je me suis dite… » C’est fou le nombre de gens qui ont du mal avec l’accord avec le complément d’objet des verbes utilisant l’auxiliaire être. Le sujet est féminin donc tout s’accorde au féminin … ben non, il faut revoir sa copie.

Revenons à nos moutons, ici à ma liseuse ! Je disais que je souhaitais garder l’étui en papier bulle. Oui, mais que ce soit joli également. Donc, hop, je monte dans mon atelier-grenier, je fouille pour trouver un tissu que j’aime (une ancienne nappe ronde ourlée à la main par mon ex-belle-mère, exceptionnelle couturière) et je commence l’opération d’embellissement.

J’ai préparé une enveloppe avec une poche devant pour y glisser le cordon de l’appareil, une pression au-dessus pour fermer :

J’ai entièrement enveloppé l’étui en papier bulle :

Pour finir le récit, j’ai eu du mal à charger sur la liseuse le roman emprunté en bibliothèque qui est en partie crypté puisqu’il a une date limite de validité. Après pas mal de recherches sur le Net, ne trouvant pas la version antérieure de Adobe Digital Editions (version 3) car j’avais appris que la dernière version bloquait cette fonctionnalité de téléchargements d’ouvrages de médiathèques, c’est mon mari qui l’a trouvée. Lui, cherchant en langue anglaise sur son ordi, trouve beaucoup plus de possibilités que moi au départ de ma langue française. C’est fou mais c’est ainsi, quand j’ai besoin de quelque chose de particulier je lui demande et il me dégote tout ce dont j’ai besoin.

Et puis pour finir, je peux lire au soleil et même au lit quand ma moitié sombre déjà dans les bras de Morphée, plus de lumière pour le déranger.

un tit peu plus mieux

Il y a quelques jours, j’ai acheté pour trois fois rien un gilet long en tricot. Quand il est arrivé, je n’ai fait aucune réclamation vu le peu d’argent que j’avais investi. D’abord c’était censé être un gilet de couleur blanche, il est un peu pas blanc, mais plutôt beaucoup gris. Bref … Il est arrivé avec des boutons marrons, très tristounes, j’ai immédiatement corrigé le tir avec des boutons bleuses :

Je n’étais pas surprise par le défaut dans le milieu du dos, il était annoncé, je l’ai malgré tout minimisé dans un premier temps, en défaisant le nœud pour le rendre plus discret :

Comme ce défaut se voyait comme le pif au milieu de la bobine, un petit tour sous le pied de biche de la brodeuse devenait obligatoire.

Et voilà :

Tout moi ce motif !!!!!!

Voilà, je peux me permettre de sortir avec ce gilet sur le dos.

Qu’en faire ?

J’avais un souci de socle pour ma petite bonne-femme « la petite robe noire », celle-ci tenant sur le socle par un point de colle et sur la pointe des pieds. Évidemment il n’a pas fallu longtemps pour qu’elle se décolle.

la petite robe noire

Le petit flacon échantillon était, quant à lui, présenté dans un emballage magnifique. Je ne me résolvais pas à le bazarder. J’ai ainsi trouvé LA solution nécessaire au maintient de ma bonne-femme :

la petite robe noire

Elle ne risque plus de chanceler !

de la sorcellerie

Aujourd’hui, j’avais pour mission de montrer à certaines de mes copines d’asso, comment manipuler et créer à partir de papier poésie.

Dans ce cas, je participe en montrant le maniement et j’ai souhaité réaliser une figurine trouvée sur Pinterest :

C’est une fois de plus un modèle de « Fée de Papier » qui a retenu mon attention.

C’est assez simple à créer et surtout rapide, il me fallait un modèle possible à montrer terminé en fin de séance.

Rentrée chez moi ma mission a été de lui trouver une place, un branchage a fait l’affaire :

Furtivement elle vole près du téléviseur 😉

Mardi prochain, certaines continuent sur cette activité et à d’autres je montre la façon de procéder pour le papier mâché. De belles créations à attendre …

se mettre au parfum

Mon fournisseur officiel de parfum est ma maman. C’est une cliente inconditionnelle des parfums Guerlain, chaque membre de la famille a le sien. Pour moi c’est « la petite robe noire ».

Comme ma maman dépense généreusement chez Guerlain elle se voit offrir de jolis échantillons, elle me les donne et voilà le dernier :

Une nouvelle activité me tentant beaucoup, j’ai pensé à utiliser cet échantillon de parfum pour créer une figurine en papier mâché.

Et voilà ce que cela représente :

C’est un premier essai 😉

Assez long à réaliser, attendre entre deux séchages, mon impatience me joue des tours !

Bon dimanche.

Cadeau d’anniversaire

Cela fait déjà deux mois que j’ai confectionné ce collier, mais je ne pouvais pas en parler avant de l’avoir offert. Chose que je n’ai toujours pas faite, mais comme mon amie ne passe pas par ce blog, je suis tranquille ! Aujourd’hui c’est son anniversaire, je lui offrirai lundi quand je la verrai.

Je vous montre l’objet de cet article :

C’est un jeu de patience auquel j’aime m’appliquer 😉 Là, j’ai utilisé la technique Cellini.

Et le voici terminé :

J’avais conservé une boite de filets d’anchois, elle convenait parfaitement à la taille de ce collier, je n’ai eu qu’à agrémenter l’emballage et le tour était joué :

Beau weekend à tous !

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